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La grande muette est l'institution
qui a subi la plus importante réduction de ses effectifs
au cours de des dernières années .
 
 
 
 
Entre les coupes budgétaires qu’on lui impose et la multiplication de ses missions, l’armée a sombréet la multiplication de ses missions, l’armée a sombrédans le doute. Peut-elle encore se fer à un exécutifqui lui en demande toujours plus sans respecterses promesses ? 
Jamais, depuis la guerre d'Algérie, les soldats n'ont été autant sollicités pour assurer la sécurité des Français. Jamais ils n'ont été autant présents dans nos rues - omniprésence due à l'opération « Sentinelle » - et jusque sur les panneaux publicitaires où la grande muette recrute à tout-va. Depuis des mois, les sondages le confirment : l'uniforme kaki est très populaire, il rassure. Pourtant, l'armée française est en plein doute, vis-à-vis de sa tutelle politique, mais aussi de ses propres capacités. Un paradoxe qui n'est qu'apparent.
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Les attaques d'Emmanuel Macron contre le général Pierre de Villiers ne passent décidément pas. Dans une lettre ouverte au président que Capital reproduit ci-dessous, 15 hauts gradés de l'armée ayant quitté le service - dont cinq généraux - clament leur soutien à l'ancien chef d'Etat-major et témoignent de leur "blessure profonde".

 

 

 

 

Monsieur le Président

 

C’est au Chef des armées que les signataires de la présente lettre souhaitent s’adresser. C’est au Chef des armées qu’ils veulent dire combien ils ont été stupéfaits par son attitude à l’égard du Chef d’état-major des Armées de la France.

Nous sommes des Officiers de tous grades et des différentes armées ayant quitté le service actif. Nous n’avons aucun mandat ; nous ne prétendons pas parler au nom de l’Armée, cette « grande muette ». Nous estimons en revanche, de notre devoir de vous faire part de notre indignation et de vous dire ce que beaucoup de nos jeunes camarades, nos frères d’armes en activité, ressentent sans pouvoir l’exprimer.

 

L’Armée est peut-être muette, mais elle n’est ni sourde ni aveugle, ni amnésique. Elle n’a pas été sourde quand elle a entendu et cru en vos promesses de campagne. Elle n’a pas été aveugle lorsque votre tout premier geste a été de vous rendre au chevet de ses blessés. Elle a apprécié le symbole qu’a représenté votre choix d’un véhicule de commandement le jour de votre prise de fonction, elle a été sensible à l’image de l’autorité restaurée que vous avez voulu afficher. Tant vos paroles que les symboles que vous aviez choisis semblaient donc démontrer votre compréhension des forces armées et la priorité que vous leur accorderiez dans le contexte actuel.

Mais alors tout cela n’était-il que promesses, paroles et maniement des symboles ? On est en droit désormais de se poser la question en entendant les propos que vous avez tenus publiquement à l’Hôtel de Brienne à l’encontre du Chef d’état-major des armées, à la veille des cérémonies du 14 juillet. Cela restera longtemps dans les mémoires.

«Je considère pour ma part, qu’il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique… »

Mais alors est-il vraiment digne de réprimander, non seulement en public, mais devant ses subordonnés, un grand chef militaire, au sujet de propos destinés aux membres d’une commission parlementaire, au cours d’une audition censée être confidentielle ? Le CEMA ne faisait-il pas son devoir en rendant compte loyalement à la représentation nationale de l’état des armées ? Cette humiliation publique est une faute, Monsieur le Président.

«J’ai pris des engagements…»

Mais alors, après avoir prolongé le CEMA d’une année, ce qu’il a accepté en toute loyauté, précisément pour mettre en œuvre vos engagements de campagne, pourquoi lui faire grief de refuser d’endosser vos reniements ? Comment pouvez-vous penser qu’il accepterait de se soumettre et de perdre ainsi la confiance de ses subordonnées ? Ce reniement est une faute, Monsieur le Président.

«Je suis votre chef...»

Tous les militaires le savent et ils sont vexés que vous le leur rappeliez. Mais alors, serait-ce que vous en douteriez vous-même ? Dans ce cas, ce doute vous honorerait car il montrerait que vous avez senti la différence entre être le chef légal, et être le chef véritable : celui qui, connaissant le métier des armes, respecte ses hommes et en retour se fait aimer d’eux ; celui qui, parce qu’il a d’abord commencé par obéir, a appris à commander. Si votre jeunesse est une excellente chose, elle ne vous a pas apporté l’expérience du Service sous les armes. Personne ne vous le reproche, mais ceci implique un minimum d’humilité : commander n’est pas « manager ». Ce défaut d’humilité est une erreur, Monsieur le Président.

«Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir…»

Nous ne demandons qu’à le croire, mais pour l’instant vous ne les tenez pas, et nos ennemis eux, ne vont pas attendre une année supplémentaire pour frapper les nôtres. Quant à l’argument consistant à dire au pays que la coupe budgétaire annoncée n’aura aucune incidence sur la vie de nos soldats, il est fallacieux et vous le savez. Il a été utilisé par vos prédécesseurs depuis des décennies et il est la cause des nombreux retards, diminutions, voire annulation de programmes, responsables du délabrement actuel de nos matériels ; situation que nos hommes vivent durement au quotidien, en conditions de guerre. En réalité vous mettez nos armées dans une situation encore plus tendue, vous le savez et vous manipulez la vérité. Cette manipulation est une faute Monsieur le Président.

«Je n’ai, à cet égard, besoin de nulle pression et de nul commentaire»

Considéreriez-vous donc comme une «pression» ou un «commentaire» le compte-rendu que le Chef d’état-major a présenté en toute vérité et loyauté à la commission parlementaire ? Le CEMA ne doit-il adresser à la représentation nationale que des propos bien lissés et bien formatés en lieu et place de la réalité ? Quel caporalisme, quel manque de considération pour lui comme pour elle ! Quel mépris vis-à-vis des problèmes réels auxquels nos armées ont à faire face ! Ce mépris est une faute Monsieur le Président.

«J’aime le sens du devoir, j’aime le sens de la réserve…»

Précisément votre devoir était de faire preuve de réserve vis-à-vis de votre grand subordonné ; les termes vifs qu’il a utilisés ne vous étaient pas destinés, vous le saviez. Rien ne vous obligeait à rendre publique une fuite de confidentialité et à l’exploiter en violente diatribe à son égard. Où est la réserve quand quelques jours plus tard, comme si cela ne suffisait pas, vous déclarez dans la presse que « L’intérêt des armées doit primer sur les intérêts industriels », laissant ainsi entendre que le souci du CEMA concernant l’obsolescence des matériels lui seraient « susurrés » par le lobby militaro-industriel ? C’est bas, ce n’est pas digne, Monsieur le Président. Où est la réserve quand, dans le même journal, vous ajoutez en parlant du général De Villiers qu’il a toute votre confiance, «mais à condition de savoir quelle est la chaîne hiérarchique et comment elle fonctionne, dans la république comme dans l’armée» ? Où est la réserve dans de tels propos adressés à un homme qui sert les Armes de la France depuis quarante ans, quand vous ne les découvrez que depuis deux mois?

En conclusion, vous aurez compris, Monsieur le Président, que vos paroles publiques visant le Général De Villiers n’ont pas seulement atteint ce grand serviteur de la France et de nos armées mais aussi un grand nombre de militaires qui, comme nous, se sentent humiliés. La blessure est profonde. C’est pourquoi, loin des innombrables commentaires politiques, techniques ou simplement polémiques, nous pensons qu’il est de notre devoir de vous parler avec le cœur. Vous aviez bien commencé avec les symboles, et nous avons cru en votre parole ; mais aujourd’hui elle s’est transformée en mots inutilement destructeurs et vos récentes déclarations d’amour à Istres ne sont encore perçues que comme des mots, pour ne pas dire comme de la communication.

Alors, Monsieur le Président, réservez et retenez votre parole pour qu’elle redevienne La parole, la parole donnée, la parole qu’on tient : celle en laquelle nous pourrons croire à nouveau. Laissez les symboles et les discours et passez aux actes concrets pour vos militaires. Vous êtes leur chef constitutionnel, soyez-le dans leur vie réelle, écoutez-les, respectez-les.

Général de brigade aérienne (2S) Diamantidis

Ont également signé cette lettre :

Général de division aérienne (2S) Tsédri

Général de division aérienne (2S) Champagne

Général de brigade Gendarmerie (2S) De Cet

Général de brigade Terre (2S) Reydellet

Colonel Terre (ER) Wood

Colonel Terre (ER) Lerolle

Colonel Terre (ER) Noirot

Colonel Terre (ER) Aubignat

Colonel Air (ER) Piettre

Colonel Air (ER) Populaire

Médecin en chef (H) Reynaud

Lieutenant-Colonel Air (ER) Delalande

Chef de bataillon Terre (ER) Gouwy

Capitaine Terre (ER) Diamantidis

 

source : Capital

 

 

 

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Un bruit sourd,une explosion,un silence et une seconde qui paraît une éternité. L’air est chargé de poussière blanche et de poudre à l’odeur âcre. Sonné, le soldat E. reprend difficilement ses esprits, constate que ses mains sonttoujours là. Il a mal aux jambes mais n’ose pas baisser le regard. Enfin, la fumée se dissipe. S’offre alors à lui un spectacle de désolation. Celui d’une scène de guerre qu’il décrit ainsi: « Je distingue un mort au sol, la tête sur une marche où coulent les dernières giclées de sang, son casque a été arraché, il n’a plus son bras droit ni son gilet pare-balles, déchiré et éparpillé en plusieurs morceaux. » Il est 13 h 20 (heure GMT) ce 6 novembre 2004, le lycée Descartes de Bouaké, où est basé un détachement de la force française Licorne, vient d’être bombardé par l’armée ivoirienne. Le bilan est lourd : dix morts (neuf militaires français et un civil américain) et trente-huit blessés.

 

 

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sources :Vincent Duhem

Vincent Duhem est journaliste à Jeune Afrique depuis 2012. Spécialiste de l’Afrique de l’Ouest et centrale, il couvre en particulier l’actualité du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et de la Centrafrique. jeune afrique 

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En ce jour de fête nationale, le chef d’état-major des armées rend hommage à nos soldats
- fantassins, marins et aviateurs.Il souligne le caractère essentiel de leur mission et sa difficulté.
 
 
 
Aujourd’hui, comme chaque 14 Juillet, le peuple français a rendez-vous avec son armée.
L’accueil toujours plus chaleureux qui lui est réservé n’a rien d’anodin. Il nous dit quelque chose de la relation étroite qui existe entre le pays et ceux qui, en son sein,ont pour mission de le protéger. Il témoigne de la fierté et de la reconnaissance de nos compatriotes pour ce que nos armées font, pour ce qu’elles sont et pour ce qu’elles incarnent.Ce qu’elles font, d’abord. Au quotidien,elles assurent avec constance et détermination, exigence et discrétion,leur difficile mission de protection de la France et des Français, dans un contexte sécuritaire qui s’est considérablement
durci ces dernières années. Partout, la paix et la stabilité sont menacées par des adversaires qui ne connaissent plus aucune limite.
La paix est menacée, bien sûr, par le phénomène du terrorisme islamiste radical qui n’a d’autre projet que la destruction et l’anéantissement de toute altérité,en commençant par les plus démunis et les plus faibles. Cette menace ne se limite plus aux seules zones grises ou aux foyers traditionnels de ce fanatisme idéologique. Elle s’étend désormais à des espaces toujours plus vastes, frappant chacun des cinq continents.(Alain Barluet)
 
 
 
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« cela ne fera aucun bruit, nous allons connaître le même effondrement que l’armée bri-tannique ces dernières an-nées », assurent les généraux français. Derrière la vitrine, avec un effort qui atteint les 2 % du PIB requis par l’OTAN, la défense du Royaume-Uni peine à se relever d’une grave crise. Après avoir été salué pour son pragmatisme en matière militaire, le meilleur allié de la France fait office de repoussoir.

 

Des tenues de combat aux hélicoptères, il manque 17 milliards d’euros  pour soutenir les opérations actuelles.

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Source :lemonde.fr

Lire aussi :la voie de l'épée

 

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On ne gagne pas une guerre sans effort de guerre. Face aux nouvelles menaces, celle du terrorisme, celle incarnée par le retour des Etats puissances, il faut accomplir un nouvel effort pour nos armées et atteindre un budget égal à 2 % du PIB  contre 1,77 % aujourd’hui.

 

Pierre de Villiers, général d’armée,
est chef d’état-major des armées.

la suite : ICI

   source les echos.fr

 

 

François Hollande a estimé que le budget de la Défense était suffisant alors que le chef d'État-major des armées, Pierre de Villiers, plaide pour une hausse. Mercredi sur franceinfo, le général Vincent Desportes, spécialiste de défense et de sécurité, lui donne raison.

 

lire et entendre la suite sur france info : ICI

 

 

 

 

 

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Le sondage récurrent réalisé par le ministère de la Défense peut sembler cruel : l'échantillon de français interrogés soutient massivement l'action opérationnelle du ministère -plus ou moins selon les opérations- mais pour autant, le pourcentage de Français qui se sentent "concernés" est plus bas, nettement plus bas, à 15%.
Soit presque six fois moins.
Remonter ce taux extrêmement bas, c'est un des objets de la campagne évoquée dans un post ce matin.
Mais en toile de fond, plusieurs autres thématiques nourrissent ce décor qui n'incite pas forcément à l'optimiste.
On peut citer un des leitmotiv des militaires : l'absence de reconnaissance (quand ils en parlent, autant de la part des Français que de ceux qui les paient, mais peut-être les récentes mesures y changeront quelque chose). Le militaire se sent mal inscrit dans la société qu'il protège, et qui ne lui rend pas toujours très bien. Ceux qui ont fréquenté les Etats-Unis y ont vu un file de non-attente pour les militaires qui viennent en famille dans les parcs d'attraction. En France, rien de tel. Même si certaines marques (Mac Do...) pratiquent ouvertement, dans certain sites, des réductions pour les militaires. Cette absence de reconnaissance a régulièrement fait l'objet d'interpellations lors de conseils supérieurs de la fonction militaire, et la réponse demandée ne concernait pas exactement une campagne de pub. Mais par exemple, une meilleure visibilité dans les médias, et pas seulement d'une composante opérationnelle, mais de toutes, et de tous les théâtres (1).
Cette insuffisante visibilité dans les médias a une traduction : malgré l'appel d'air créé ces derniers mois par les sur-recrutements, on n'a pas senti une lame de fond extrême dans la population pour rejoindre l'armée d'active ou la réserve : c'est surtout la gendarmerie qui en a bénéficié, notamment de la part de jeunes femmes, il faut peut-être se demander pourquoi... Alors même que la gendarmerie, elle, ne fait pas de campagne TV de recrutement : tous les reportages immersifs visibles sur la TNT et une action plutôt moderne sur les réseaux sociaux y suffisent largement.
Ainsi, il devient très difficile de tenir les objectifs de recrutement dans certains métiers, dans la prodef par exemple, un domaine extrêmement sensible. Un des plus gros sites défense de France a deux fois plus de chiens que de maître-chiens. A ne pas le dire, on ne risque pas de faire évoluer la situation...

La marine a aussi du mal depuis plusieurs années à trouver des personnels pour embarquer à bord de ses bateaux, malgré l'attractivité des primes... et des missions. Humiliation des humiliations, la Royal Navy doit demander à la marine française des marins spécialisés, notamment dans la mécanique, comme ce blog l'avait révélé en 2015. Une situation qui pourrait, demain, concerner aussi la France sans mesures énergiques. L'actuel CEMM, alors DPMM, avait mis en place une série de mesures pour attirer les jeunes au plus tôt : la densification des PMM, de la communication sur les compagnies Roméo (réserve), des bourses pour les jeunes en filières techniques qui intéressent la marine, et plus de visibilité pour les mousses. Un pari qui ne sera payant que sur la durée, et avec plus de visibilité sur l'activité à bord des bateaux, un univers où les jeunes (et la presse) ont encore beaucoup de mal à se projeter.

 source /Publié par 

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La loi du 24 novembre 1922 a institué le 11-Novembre comme jour de « commémoration de la victoire et de la paix » afin de célébrer l’anniversaire de l’armistice qui mit fin aux combats de la Grande Guerre. En février 2012, un décret a été publié au Journal Officiel pour associer à cette date un hommage à tous les militaires tombés en opérations extérieures.

Ainsi, faire du 11-Novembre un jour férié doit permettre aux citoyens français d’assister aux cérémonies organisées dans chaque ville et village à la mémoire de ceux dont il ne reste plus qu’un nom gravé dans la pierre. Il s’agit donc de se souvenir de ces combattants qui ont sacrifié leur jeunesse et donné leur vie pour que nous puissions,aujourd’hui, vivre libres.

Alors que des enseignants, des élus et des associations d’anciens combattants s’attachent à faire vivre ce devoir de mémoire, d’autres n’en ont absolument rien à faire. Car, au moment où retentissait la sonnerie aux morts, ce 11-Novembre, dans la plupart des régions de France, les caisses de supermarchés faisaient entendre leur « bip bip » à chaque passage d’articles allant grossir le panier de leurs clients. Il y a là quelque chose d’indécent.

Pourquoi instituer un jour férié pour se souvenir du sacrifice de nos soldats si, pour la grande distribution, cette date doit être comme les autres? Enfin, presque comme toute les autres… Car, elle est aussi l’occasion, à grand renfort de publicités sur les stations de radio et autres bons d’achats offerts spécialement pour le 11-Novembre, de faire grossir son chiffre d’affaires étant donné que, leurs « clients » étant censés bénéficier d’une journée de repos, elle espère bien voir augmenter le taux de fréquentation de ses magasins.

Le 11-Novembre n’est hélas pas la seule date concernée. Le 8-Mai l’est aussi. Tout comme le 14-Juillet. En ce jour où l’on célèbre notre Fête nationale, ces enseignes de la grande distribution préférent le défilé des clients à celui des militaires sur les Champs-Élysées. De leur point de vue, on peut le comprendre… Mais sur 365 jours (et sachant que ces enseignes ont souvent l’autorisation d’ouvrir le dimanche matin), ce ne sont pas trois jours bien particuliers pour le devoir de mémoire et la République, qui mettront en péril leur bilan de fin d’année. Il y a un temps pour tout et pour toute chose et ce serait bien de penser parfois à d’autres valeurs que celles que l’on peut placer en banque.

Laurent Lagneau 

site : http://www.opex360.com/

 

 

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Il a fallu attendre  1999 pour que la Françe nomme LA GUERRE D’ALGÉRIE LA GUERRE D’ALGÉRIE

 

Un Passé Trés Présent

P ar  J E A N  S É V I L L I A

 

 

Historiens, chercheurs et cinéastes revisitent la guerre qui ensanglanta l’Algérie et la France de 1954 à 1962. Parmi eux, des esprits indépendants qui ne pratiquent pas le manichéisme et la repentance à sens unique.Un tabou historique serait-il sur le point de tomber ?

 

lire l'intégralité : Ici

 

source Figaro magazine

 

 

 

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Pour Un Droit D'Expression des Généraux 

Le 12 mai, regards et médias vont se tourner vers Calais et le tribunal de grande instance de Boulogne-Sur-Mer, à l’affût de la conclusion de ce qu’il est convenu d’appeler depuis quelques

mois l’affaire Piquemal. Au-delà du jugement qui sera rendu, on peut déjà tirer les leçons de cet événement. La décision du tribunal, en effet, portera avant tout sur les modalités de l’incident - la participation à une manifestation interdite par le préfet, et peut-être, le fait de n’avoir pas répondu aux sommations

On prête à Vauban ces propos à l’intention de Louis XIV :

« Sire, je ne peux à la fois vous plaire et vous servir ! » C’était bien dit

de dispersion. Mais le jugement ne concernera pas l’essentiel : l’expression publique des militaires, plus particulièrement des généraux. Ce n’est pas le seul cas de controverse suscitée par un officier supérieur, d’active ou à la retraite.

Un général de la gendarmerie s’est vu reprocher d’avoir dit la vérité un peu trop crûment devant une commission de l’Assemblée nationale ; un autre général publie une revue engagée dans le but de soutenir l’armée française ;et un officier général, ancien directeur de l’École de guerre, continue de s’exprimer, haut et fort, certes, mais avec sérieux et compétence, sur les sujets relatifs à la défense.

Au-delà de la diversité de ces cas,nul ne peut nier que toutes ces expressions publiques portent en elles une légitimité certaine, qui repose sur au moins trois piliers majeurs. D’abord, la plupart de ceux qui s’expriment sont généraux. Ils ne sont pas les seuls, car d’autres militaires écrivent régulièrement, le plus souvent dans la presse militaire, ou font part dans des livres de leur expérience opérationnelle. Mais sur les sujets d’actualité, la parole ou l’écrit reviennent souvent à des généraux. La cause en est simple :ce grade est un marqueur fort dans les médias et l’opinion, et l’on ne devient pas général ou amiral par hasard. Presque tous sont issus d’une grande école, et si ce n’est pas le cas, ils ont progressé à la force du poignet, ce qui est encore plus méritoire. Ils ont tous réussi le concours de l’École de guerre et, après avoir commandé des formations opérationnelles et occupé des postes sensibles en état-major,

la plupart ont été auditeurs à l’Institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN).

lire la suite Ici 

 

source Le Figaro

 

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C'est la première fois qu'un président de la République français participera aux célébrations du cessez-le-feu au lendemain des accords d'Evian, une date contestée par de nombreuses associations .

 

 

MM les présidents d’amicales et d’associations de la FNAOM bonjour,

 

Comme l’an dernier et en accord avec les grandes fédérations nationales partenaires au sein du Comité national d’entente des grandes associations patriotiques (voir communiqués FNAM et UNC joints), la FNAOM-ACTDM demande à ses adhérents de ne pas participer aux cérémonies organisées par ou sous l’égide de la FNACA, de l’ARAC, etc…, le samedi 19 mars prochain, et ce d’autant plus que cette commémoration aura, cette année, un caractère politique très marqué, ce qui est contraire à nos statuts.

 

Avec mes sentiments dévoués.

Gal (2S) A. Le Port, pdt de la FNAOM-ACTDM

 

 

L’Union Nationale des Combattants a pris connaissance dans la presse de la décision du Président de la République de participer à la journée de commémoration du 19 mars, date du soi-disant « cessez – le – feu » en Algérie.
L’Union Nationale des Combattants, association qui rassemble dans toute la France et les DOM-TOM des anciens combattants appelés et engagés de toutes les armées et de la gendarmerie, tient à faire connaître sa totale réprobation vis-à-vis de cette initiative qui, en aucun cas, ne contribuera à apaiser la mémoire et à réconcilier les Français.

le communiqué : Ici

lettre de L'UNC : Ici

 

 

 

 

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